1313.jpg 

Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 09:36

prenez-soin-de-vous.jpg

sel-de-la-vie.jpg dedans-des-choses.jpg

les-aveugles.jpg

Publié dans : Post -it
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 19:03

 

 

Il n'y a pas eu de filles dans cette histoire. Juste deux garçons et ça n'a pas été plus simple pour autant. Bien sûr, les années passant, une ou deux beautés y ont fait leur apparition, trois petits tours et puis s'en sont allées. Elles ont pris le bras de l'un, la bouche de l'autre, mais cela est resté une histoire de garçons. Rien n'aurait dû les séparer, croix de bois croix de fer, à la vie à la mort. Il n'y a pas eu de rivalité imbécile, c'est autre chose qui était là depuis le début, mais que personne ne pouvait imaginer.

 

 

Dans La mauvaise rencontre, 2009.

Publié dans : C'est quand le bonheur ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 18:59

 

 

Et quand Octobre souffle, émondeur des vieux arbres,

Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres,

Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats,

A dormir comme ils le font, chaudement dans leur draps...

 

 

En exergue du livre de Philippe Grimbert, La mauvaise rencontre.

Publié dans : Les mots bleus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 18:56

 

 

Démesurément allongée par la lumière de ma lampe de bureau, l'ombre de ma main tremble sur le mur. Et une dernière question se précipite : qui de nous deux a fait la mauvaise rencontre ?

 

 

Dans La mauvaise rencontre, 2009.

Publié dans : C'est quand le bonheur ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 22:03

Le temps n'a qu'une réalité, celle de l'instant . Autrement dit, le temps est une réalité ressérée sur l'instant et suspendue entre deux néants.


dans L'intuition de l'instant , étude sur la Siloë de G. Roupnel

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié dans : Espace, temps et vice versa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 08:01

 

Il y a dans le deuil une puissance contradictoire, une puissance absolue qui propulse tout autant vers la nécessité du changement que vers la tentation morbide à la fidélité au passé.

 

 

 

Dans La délicatesse.

Publié dans : Oui mais quand c'est fini, c'est fini?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 07:52

 

 

François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un juse, ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois exentrique . La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d'abricot, c'est parfait. Sil elle chosit ça, je l'épouse...

 

- Je vais prendre un jus...Un jus d'abricot, je crois, répondit Nathalie.

Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité.

 


 

 

 

Dans La  Délicatesse.

Publié dans : Amour,amour je t'aimais tant
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 07:45

 

 

On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour
J'ai fait le mort
T'étais pas née
A la station balnéaire
tu t'es pas fait prier
J'étais gant de crin, geyser
Pour un peu, je trempais
Histoire d'eau

La nuit je mens
Je prends des trains
à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains.

J'ai dans les bottes
des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho.
J'ai fait la saison
dans cette boîte crânienne
Tes pensées, je les faisais miennes
T'accaparer, seulement t'accaparer
d'estrade en estrade
J'ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose
Un jour au cirque
Un autre à chercher à te plaire
dresseur de loulous
Dynamiteur d'aqueducs

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
effrontément

J'ai dans les bottes
des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho.
On m'a vu dans le Vercors Sauter à l'élastique Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour
J'ai fait le mort T'étais pas née
La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens Je m'en lave les mains.
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho.

la nuit je mens...

 

 

 

 

" La nuit je mens"

 

 


Publié dans : On connait la chanson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 07:41

 

 

Que sais-tu des plus simples choses

Les jours sont des soleils grimés

De quoi la nuit rêvent les roses Tous les feux s'en vont en fumée

Que sais-tu du malheur d'aimer

Je t'ai cherchée au bout des chambres

Où la lampe était allumée

Nos pas n'y sonnaient pas ensemble

Ni nos bras sur nous refermés Que sais-tu du malheur d'aimer

Je t'ai cherchée à la fenêtre

Les parcs en vain sont parfumés

Où peux-tu où peux-tu bien être

A quoi bon vivre au mois de mai Que sais-tu du malheur d'aimer

Que sais-tu de la longue attente

Et ne vivre qu'à te nommer

Dieu toujours même et différente

Et de toi moi seul à blâmer

Que sais-tu du malheur d'aimer

Que je m'oublie et je demeure

Comme le rameur sans ramer

Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure

A s'écouter se consumer

Connais-tu le malheur d'aimer ?

 

 


 

 

Le maheur d'aimer

Publié dans : Amour,amour je t'aimais tant
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 09:31

 

 

Si je survivais, je ne serai plus jamais la même, trois mots avaient suffi. Je serai moi sans elle, une autre personne. Elle habiterait à l'intérieur de moi dorénavant. Je ne la verrai plus. Plus d'arrivée intempestives, plus de pulls en laine sur une jupe de plage, plus de fous rires, de menthe fraîcje et de gâteaux au miel dans les valises. Plus de confidences, mort des confidences et de l'argent dans les chaussures.

Une vague m'apporte des souvenirs et la douleur me les retire : " tu ne la verras plus jamais", dit le ressac.

 

 

 

 

Dans N'oublie pas d'être heureuse.

 

 

Par ANNE GRIMALDI - Publié dans : C'est quand le bonheur ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés